Découvrir les étapes de formation du bébé. Se connecter aux dimensions de la mémoire. Utiliser la réversibilité comme outil de liberté. Retrouver une autonomie profonde et durable. Éveiller la conscience par le mouvement. Revenir à la vibration première par le son.
Une approche intégrative unique qui respecte le rythme naturel de chaque être — en suivant pas à pas la sagesse inscrite dans le corps depuis les tout premiers instants de la vie.
Un bébé de 6 mois sait faire
ce que vous ne savez plus faire.
Pas parce que vous avez oublié.
Parce que personne ne vous a appris à vous souvenir.
L'exploration MANANDAH vous ramène à ce que vous saviez déjà
Je n'ai pas choisi ce travail. J'ai juste observé ma fille grandir.
Très tôt, j'ai compris que le corps n'est pas une mécanique à réparer, mais une mémoire à écouter. Que ce qu'on appelle blocage est souvent une intelligence qui attend d'être reconnue. Et que la plupart des méthodes que je voyais autour de moi cherchaient à corriger ce qu'il aurait suffi de laisser revenir.
Ce qu'elle me montrait, je voulais le comprendre. Pas l'analyser — l'intégrer.
J'ai exploré Feldenkrais, le yoga, le sport de haut niveau. J'ai découvert l'enseignement de Sadhguru. Chaque discipline déposait une couche.
Ce que je cherchais, c'était le fil. Celui qui relie le mouvement du nourrisson à la conscience de l'adulte. Le tissu fascial à la mémoire émotionnelle. La respiration au sens.
Pendant des années, j'ai cru qu'il fallait choisir. Puis j'ai compris que le fil, je devais le tisser moi-même.
MANANDAH n'est pas une école. C'est une synthèse.
Le nom porte une promesse : l'intervalle fertile entre ce que nous étions et ce que nous pouvons devenir. L'espace où quelque chose redevient possible.
Ce que je propose n'est pas une thérapie. Ce n'est pas non plus une rééducation. C'est un retour — guidé, précis, doux — vers ce que le corps savait avant qu'on lui apprenne à oublier. Seize dimensions à réveiller. Un test différentiel pour identifier, chez chaque personne, la couche qui demande à parler en premier.
Aujourd'hui, 25 ans plus tard, je transmets cette exploration en séance, en séminaire, à travers des livres, et à ceux qui veulent en faire un métier. Et je continue, chaque jour, à apprendre des corps que je rencontre.
le corps savait
avant qu'on lui apprenne
à oublier.
L'exploration MANANDAH repose sur un principe fondamental : le corps est un système de mémoire vivante. Chaque expérience, chaque émotion, chaque trauma laisse une empreinte dans les tissus, les fascias, les schémas neuromusculaires.
Tout est déjà là. Un bébé ne décide pas de marcher — il explore. Les douze étapes qui mènent du dos à la marche libre sont inscrites dans son système nerveux avant même qu'il les traverse. Sans intellect. Sans mémoire. Sans savoir qui il est.
En grandissant, ce programme ne disparaît pas. Il s'enfouit sous des couches de compensation et d'habitude. Le travail que je propose est un retour — pas une rééducation, pas un effort. Une exploration, dans le même esprit que celui du bébé. Couche par couche. Sans forcer. En laissant le corps retrouver ce qu'il n'a jamais oublié.
Un mouvement qu'on ne peut pas défaire est un mouvement qu'on n'a jamais vraiment fait. Un processus mental qu'on ne peut pas défaire est un processus qu'on n'a jamais vraiment intégré.
C'est le bébé qui en donne la preuve la plus frappante. Sa tête représente près d'un quart de son corps — une masse disproportionnée que la gravité devrait rendre ingouvernable. Pourtant, il roule, il bascule, il se redresse. S'il y parvient, c'est uniquement parce que chacun de ses gestes est réversible : il peut à tout instant revenir en arrière, annuler, recommencer. Sans cette capacité, le poids de sa tête l'entraînerait dans la chute. La réversibilité n'est pas un luxe — c'est ce qui rend le mouvement possible.
Ce qu'on peut défaire, on peut le posséder. Ce que l’on ne peut pas défaire, nous possède.
Il existe dans le corps une mémoire qui précède tout — antérieure au premier geste, au premier souffle, à la première pensée. Elle ne s'acquiert pas. Elle est là. Entière, silencieuse, depuis toujours.
De cette mémoire première naissent trois familles de dimensions — douze au total — qui se développent, se croisent, parfois s'entrechoquent. Certaines touchent à la perception, d'autres à l'intelligence qui organise le mouvement, d'autres encore à ce qui fait qu'on se reconnaît soi-même dans sa propre chair. Aucune ne disparaît jamais. Elles s'endorment. Et c'est ce que le test différentiel permet de retrouver — quelle dimension, chez cette personne-là, demande à se réveiller en premier.
Quand on sait, on n'explore plus. On exécute. Le mouvement devient automatique, efficace — et muet. On cesse de le sentir.
La prise de conscience par le mouvement, c'est revenir à l'état d'avant le savoir. Celui du bébé qui explore sans programme, sans résultat attendu — juste la sensation de ce qui change quand on bouge autrement. Ce n'est pas apprendre. C'est se souvenir qu'on ne sait pas encore tout. Et que c'est là, précisément, que tout redevient possible.
En vieillissant, on fait le chemin inverse du bébé. Ce que le corps a mis des mois à conquérir — se retourner, se relever, marcher librement — commence à s'effacer. Pas par fatalité biologique. Par manque d'usage.
Mais ce n'est pas seulement une perte physique. Quand le corps perd ses capacités, c'est une part de l'identité qui disparaît avec lui. Ce qu'on ne peut plus faire, on finit par croire qu'on ne l'a jamais été.
Le travail consiste à rappeler régulièrement au corps ce qu'il sait déjà. Réveiller les mouvements intégrés dans l'enfance, avant qu'ils ne s'endorment définitivement. Cinq minutes par jour suffisent — non pas pour guérir, mais pour ne pas oublier.
Avant de voir, le bébé entend. Dans l'utérus, le monde est acoustique — battements du cœur de la mère, flux sanguin, voix filtrées par le liquide. Le son est le premier sens qui donne une information sur l'extérieur. Et à la naissance, le premier acte est un cri. Le premier souffle est un son. Respiration et vibration sont inséparables dès la première seconde de vie.
Un son réversible — un bourdonnement qu'on peut arrêter, moduler, reprendre — est un son libre. Un son irréversible — un cri, une voix qui s'emballe — signale une perte de contrôle, exactement comme un mouvement qu'on ne peut plus défaire. Le bébé passe du cri au gazouillis : c'est une maturation. L'adulte qui retrouve le bourdonnement conscient refait ce même chemin.
Quand on émet un son, le corps entier vibre. Le thorax, le crâne, le bassin — chaque zone répond différemment. Les zones libres résonnent. Les zones restreintes absorbent ou bloquent. Le son révèle ce que le mouvement seul ne montre pas toujours : les asymétries profondes, les espaces qui ne participent plus, les tissus qui se sont tus. Il traverse les autres dimensions comme un révélateur — et ramène le corps à la vibration première, celle d'avant le silence.
Six situations. Six façons différentes d'être bloqué à une couche précise. Retrouve ce qui te ressemble.
Louella, notre fille, a été élevée pendant vingt ans avec l'exploration MANANDAH. Pas comme un protocole. Comme une langue — apprise dès les premiers gestes, transmise au fil du quotidien, inscrite dans la façon même d'habiter un corps.
Ce que vous voyez sur cette image n'est pas une performance. C'est une grammaire corporelle qui n'a jamais été oubliée — parce qu'elle n'a jamais été interrompue.
L'art du mouvement, c'est ce que je comprends le mieux. Cela va même au-delà de ma perception.
La base de mon éducation, c'est de résoudre les problèmes par le mouvement — pouvoir me faufiler dans la moindre fissure que la vie me propose.
J'ai dû apprendre à voir les choses sous un angle différent, et je suis reconnaissante qu'on m'ait accompagnée dans cette exploration.
La clé, c'est de se laisser guider par son corps et lui faire confiance pour changer sa façon d'aborder la vie.
« Ce n'est pas juste une méthode,
c'est ma vie »
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5 jours d'exercices personnalisés sur Telegram. Chaque matin, une exploration dans l'une des six dimensions : étapes bébé, mémoire, réversibilité, autonomie, conscience par le mouvement, son.
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Thèmes fréquents : La mémoire corporelle en milieu hospitalier · Introduction aux dimensions de la mémoire · Corps, trauma et résilience · L'exploration étape bébé dans la pratique clinique
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Chaque parcours est unique. Voici quelques témoignages de personnes qui ont exploré l'exploration MANANDAH.
« Le travail que j’ai fait avec Christian a augmenté ma qualité de vie. La magie est dans sa connaissance approfondie et tacite et m’a guidé dans la prise de conscience profonde de mon corps. Les séances avec Christian sont les plus beau cadeaux que vous pouvez faire à vous-même. »
« Je suis touchée par la sensibilité de Christian, la finesse de son approche et sa capacité à percevoir certains schémas très subtils avec beaucoup de justesse. Un travail fascinant et révélateur. »
« Une approche profonde, sans jamais forcer. Christian a une capacité rare à écouter le corps et à guider vers une conscience nouvelle. Je recommande à tous. »
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